J'apercevais l'autre jour le post d'une femme avec qui j'ai travaillé il y a une éternité, une autre vie, quasiment. Il nous est arrivé des choses depuis, de ce que j'ai compris des particulièrement pas marrantes pour elle.

Et donc, dans ce post, elle disait quelque chose de l'ordre de : "Je choisis toujours le chemin du moindre frottement[1]".

Je peux sobrement commenter ceci en disant : pas moi.

Je crois que j'aimerais, parfois, savoir choisir le moindre frottement, la fausse certitude, la rassurance, l'illusion de sécurité plutôt que la vibration, le bercement au lieu de la secousse. "Me contenter", ronronner, ressentir tiède. Pouvoir sur commande ne pas penser.

Parfois.

Choisir sans regrets le simple par principe, par attirance naturelle vers le moindre risque. Ça semble reposant.

Le fait être que je n'en suis pas très capable. Malgré les chutes, les bugnes, les cicatrices.

Chacun sa route...

Un chemin venteux qui menait vers la plage, aux Pays Bas. On voit dans le ciel la voile d'un kite surf et au premier plan le sable très fin "flouté" par le mouvement que le vent lui donnait.

Note

[1] Ce qui m'a rappelé, en toute première pensée dans le crâne, car il faut bien être honnête, à un collègue qui disait régulièrement : s'il n'y a pas de friction, il n'y a pas de plaisir.